01 FLUX ET REFLUX
Rencontré le compositeur d’un étonnant morceau pour flûte et bande magnétique. Il s’appelle Fernand Vandenbogaerde. Jeune et doué.
(Antoine Livio – Lettre à un de ses amis, Bayreuth 19 août 1969)
 
34 BRUMES
Une très belle œuvre de F. Vandenbogaerde, « Brumes », fascinante, mystérieuse et voilée (et qui) fut peut-être la plus belle interprétation.
(Midi Libre – Montpellier 30 juillet 1976)
 
34 BRUMES
Après l’entracte, consacré pour beaucoup de spectateurs (des jeunes en l’occurrence) à s’informer auprès de Vandenbogaerde des problèmes de la musique électroacoustique, on devait entendre de lui une pièce d’une qualité particulière : « Brumes » composée en 1972 à Gand et réalisée en quadriphonie.
(A.F. – La Dépêche du Midi – Toulouse, 27 juillet 1976)
 
34 BRUMES
Une soirée bien faite pour aiguiser la curiosité : « Brumes » de Fernand Vandenbogaerde, avec des effets de présence et de lointain très séduisants et tragiques.
(Gérard Condé – Le Monde, 20 décembre 1977
 
36 UNE ET MULTIPLE
et les recherches électroacoustiques de Fernand Vandenbogaerde, dans un univers affolant de synthétiseurs, de bandes magnétiques
(Raphaël de Gubernatis , Le Quotidien de Paris, 13 mai 1981)
 
40 MOUVANCE DE TEMPS ET D’ESPACE
la pièce de Fernand Vandenbogaerde faisant usage de deux pianos, dont l’un « préparé », dans une optique plus dépouillée sur le plan pianistique, plus recherchée sur le plan électroacoustique et coupée d’épisodes virtuoses un peu à la lumière de cadences.
(Louis Garde – Le Progrès de Lyon, 18 février 1978
 
41 BHINNEKA TUNGGAL IKA
Fernand Vandenbogaerde, bon musicien et excellent technicien cependant, passait les admirables musiques de Java et de Bali à la moulinette d’une électroacoustique cahotante et toussotante
(Jacques Lonchampt – Le Monde, 29 mars 1975)
 
42 TEMPS MOBILE
Silence religieux pour écouter « Temps Mobile » de Vandenbogaerde, où un dispositif électroacoustique prolonge et harmonise en stridences sèches le son plein et pensif de la flûte grave.
(Jacques Lonchampt – Le Monde, décembre 1974)
 
46 FLUCTUANCE
Ni « Fluctuance » pour deux orchestres de Fernand Vandenbogaerde, ni (…) ne s’imposent vraiment. Partitions très écrites, très cérébrales, plus symphonique chez Vandenbogaerde, mais qui reste trop statique, trop acuité. Est-ce le contexte précis de l’écriture sur commande qui donne à bien des ouvrages créés ici leur caractère de devoir d’écolier ? Cet écueil n’est guère facile à éviter.
(Gérard Mannoni, mars 1976)
 
46 FLUCTUANCE
Rien n’a été concluant dans ce long concert et surtout pas la commande passée par les Affaires Culturelles à Fernand Vandenbogaerde. Ses « Fluctuances » pour deux orchestres sont d’un sombre ennui.
(Pierre Petit – Le Figaro, 27 mars 1976)
 
46 FLUCTUANCE
A la barre, le commandant Gilbert Amy bénéficie tout d’abord d’une mer d’huile … Mais c’est en abordant aux terres inconnues, le capitaine Farhad Mechkat tenant en partie la barre, que les choses se gâtent. Les fluctuances de Fernand Vandenbogaerde mergiturent pas mal. L’harmonie y a tant d’importance que c’est à la musique de la Flotte qu’il aurait fallu faire appel. Violoncelles à bâbord et piano à tribord, c’est vers des rivages inhospitaliers que cingle le vaisseau philharmonique.
(Florence Mothe – Sud-Ouest Bordeaux, 26 mars 1976)
 
46 FLUCTUANCE
Fluctuance du français Fernand Vandenbogaerde, est paraît-il un hommage à Bruckner : on perçoit mal pourtant, dans cette partition massive pour deux orchestres avec ses « cluster » et ses violentes percussions, css fluctuations du temps, ce « mixage des voies » (sic.) qui devrait naître du jeu parallèle des deux ensembles.
(Jacques Mairel – Le Soir Bruxelles, 27 mars 1976)
 
47 BANDE DE MOEBIUS
Récital d’orgue à l’église Notre Dame (de Royan) … par le jeune Liégeois Bernard Foccroule … Là encore, grisaille, ou prétentieux cataclysmes, comme la « Bande de Moebius » de Vandenbogaerde, dont on ne voit pas pourquoi les énormes « clusters » répétés avec une éléphantesque obstination, en dialogue avec une bande magnétique, doivent s’arrêter ou continuer.
(Jacques Mairel, Le Soir Bruxelles, 28 mars 1976)
 
47 BANDE DE MOEBIUS
Mais ne plane pas qui veut et, la plupart du temps, les moyens employés (orchestre, ensemble instrumental, chœur, orgue), ne sont en rien ceux qu’il faudrait. Bref, le procédé reste plaqué et la symbiose ne s’opère pas. Une exception, peut-être à cause de l’intéressant mélange de la musique électronique et de l’orgue traditionnel : la « Bande de Moebius » du français Fernand Vandenbogaerde.
(Maurice Fleuret, Le Nouvel Observateur, avril 1976
 
48 FLEXIBILITE DU TEMPS
Plus animée, violente même, la pièce suivante de Fernand Vandenbogaerde – Flexibilité du Temps – pour deux groupes de huit musiciens et dispositifs électroacoustiques manipulés en direct (enregistrement et rediffusion avec un retard de dix secondes) n’est pas l’une des meilleures de ce compositeur ; s’enfermant peu à peu dans son instabilité même, elle échappe à une perception concentrée, l’écoute se disperse et se perd dans les détails.
(Gérard Condé – Le Monde, 9 juin 1977)
 
49 KALEIDOSCOPE
Le « Kaléidoscope » de Fernand Vandenbogaerde nous envoie tout d’abord quelques électrochocs et fait un brillant étalage de toute la panoplie ; une œuvre qui tient davantage de l’inventaire qu’elle ne suscite d’intérêt concentré sur la musique.
(G.M. – Le Républicain Lorrain Metz, 20 novembre 1976)
 
50 IMPAVID MUSIC
Cette musique sèche, précise et impavide utilise et prolonge les dispositifs imaginés par Stockhausen (dont l’influence se trahit jusque par la « germanité » de certains titres) dans un esprit d’exploration systématique et non pas d’innovation perpétuelle.
(Michel Chion et Guy Reibel « Les musiques électroacoustiques », INA/GRM, Edisud)
 
C’est suite à la parution de ce livre que j’ai réalisé, en réponse à cette allégation, « Impavid Music ». A noter que par la suite j’ai utilisé des titres en anglais, indonésien, quechua, aztèque, maya, japonais et même en français. (F.V.)
 
54a MASSES / FLUIDES
Encore un bon concert, en forme de remontée dans le XXe siècle musical, à l’actif de l’Ensemble Intercontemporain. Ce fut d’abord la création de Masses/Fluides, de Fernand Vandenbogaerde, long thrène confié aux instruments les plus graves, agrémenté de deux synthétiseurs. J’entends bien que la machine « décompose » le son du cello ou du trombone. Mais pour dire quoi ? Une fanfare molle pour un morceau en forme de melon trop mûr…
(Jacques Doucelin, Le Figaro, 28 mars 1979)
 
57 MARCQ 2000 et 58 SYSTEMES SUPERPOSES II
Après Iannis Xénakis qui était venu à Lille pour faire expérimenter au public son extraordinaire machine à composer, un autre musicien, originaire de la région cette fois, vient dans le cadre du festival, pour proposer au public de participer directement à une création musicale. Fernand Vandenbogaerde écrit en effet, lui aussi, une musique qui utilise des instruments sophistiqués sur le plan technique, mais qui permettent aux non initiés d’intervenir dans la création. Ses deux synthétiseurs seront manipulés en direct avec l’intervention du public et ils s’harmoniseront avec le piano de Martine Joste. La création mondiale qui sera proposée ce samedi soir s’intitule « Systèmes Superposés II ». Avant cet insolite concert, Fernand Vandenbogaerde proposera une autre création : « Marcq 2000 » qui avec, un mélange de sons et des contrastes multiples, évoque le paysage urbain d’une ville des années 2000. Ce compositeur étonnant est né à Roubaix il y a 34 ans. Il est actuellement directeur du Conservatoire du Blanc-Mesnil dans la banlieue de Paris et chargé d’enseignement à l’Université de Paris XIII. Il s’intéresse particulièrement à la pédagogie musicale. Il profitera d’ailleurs de son passage dans la région, pour participer à un après-midi d’animation scolaire pendant laquelle il initiera des enfants de 3 à 10 ans à ses « jouets de l’an 2000 ». Reconnu internationalement, Fernand Vandenbogaerde est maintenant considéré comme une valeur sûre parmi les jeunes compositeurs français.
(La Voix du Nord, 6 décembre 1980)
 
59 MUSIQUE A DIX
Après l’entracte, venait « Musique à Dix », toujours pour instruments à vents, de Fernand Vandenbogaerde, compositeur né à Roubaix en 1946, dont la carte de visite abonde en titres impressionnants. L’auteur indique que « L’ensemble se présente comme une recherche de couleurs et d’équilibre des timbres ». Bois et cuivres sont ainsi employés avec une grande variété de combinaisons sonores, où les difficultés ne manquent pas. L’écriture très subtile s’évade du solfège traditionnel, obligeant Jean-Marc Cochereau à pratiquer une gestique particulière, qu’il a d’ailleurs parfaitement maîtrisée et l’interprétation de cette « recherche » intéressante, a dû satisfaire le compositeur, qui est venu saluer sur scène à l’appel de chef d’orchestre, et aux applaudissements du public.
(G. Junillon, L’Impartial, 24 septembre 1983)
 
60 JEU DE MIROIRS
Jeu de Miroirs de F. Vandenbogaerde sollicite beaucoup de puissance de la part de la formation des élèves. Cette pièce toute en explosions et en éclats fulgurants donne une exécution très spectaculaire, impressionnante même. Mais sa structure-succession de séquences assez monolithiques lui confère une allure un peu trop prévisible.
(M. Moulis, Les Nouvelles d’Orléans, 4 décembre 1981)
 
60 JEU DE MIROIRS
Œuvre pédagogique aussi, plus « sérieuse » et plus fouillée, le « Jeu de Miroirs » de Fernand Vandenbogaerde apparaît comme la juxtaposition un peu systématique d’ingrédients désormais classiques dans le langage contemporain. Peut-être y manque t-il le ferment qui fera lever cette pâte sonore pourtant riche ? C’est en tout cas une bonne initiation à la nouvelle pratique.
(Lionel Fédrigo, décembre 1981)
 
60 JEU DE MIROIRS
Je me permets d’ajouter que c’est ta partition que j’ai préférée dans ce programme. C’était, en effet, la mieux écrite et celle qui apportait aux élèves des éléments d’écriture nouvelle « à connaître ».
(Francis Miroglio, manuscrit, décembre 1981)